ISFEC d’Auvergne
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Année 2017 / 2018

Programmation de l’année

- 1ère journée de l’éduc’ ... mercredi 15 novembre 2017

Thème : Autorité et coéducation

par Monsieur Jean-Yves SAURET

Déroulement de la journée :

- Apports interactifs de 9h à 12h : "la relation d’autorité - Autorité et coéducation, place des parents "Retour ligne manuel

- "World Café" Travaux de groupes de 13h30 à 15h30 : réflexion collective sur l’autorité éducative.

- Retransmission du travail des sous-groupes 15h30 à 16h30 : échanges et commentaires de l’intervenant

Références des interventions :
Arendt, Robbes, Prairat, Marcelli, Blin et Gallais Deulofeu, Debardieux, Pommereau, Baudry, Jeammet, Choquet, Houzel, Sellenet







- 2ème journée de l’éduc’ ... jeudi 14 décembre 2017

Thème : L’enseignement par compétences

par Jean-Michel ZAKHARTCHOUK

Déroulement de la journée :

- Apports plénière de de 9h à 12h

- "World Café" Travaux de groupes de 13h30 à 15h30 :
réflexion collective sur :
1- Comment éviter que les compétences se réduisent à des savoir-faire, en oubliant peut-être les savoirs ?
2- Comment définir des niveaux d’exigence, prendre en compte les différences entre élèves ?
3- Que fait-on quand la compétence n’a pas été validée, quelles remédiations ?
4- Comment évaluer des compétences transversales, en particulier quand elles concernent les attitudes, la citoyenneté, l’esprit de coopération… ?

- Retransmission du travail des sous-groupes 15h30 à 16h30 : échanges et commentaires de l’intervenant






- 3ème journée de l’éduc’ 24 janvier 2018

Thème : "Caractère propre et spécificité de l’Enseignement Catholique dans la politique éducative"

par Claude BERRUER et Nicolas CARLIER

L’enseignement catholique ouvert à tous n’est donc plus catholique par son recrutement, mais par son projet. Comment, alors, proposer un projet éducatif fondé sur l’Evangile à tous, dans le respect absolu de la liberté de consciences de tous les membres de la communauté éducative ? Quelle est la spécificité, le caractère propre, d’un établissement associé à l’Etat par contrat ? Comment, dans le même acte éducatif, honorer simultanément un engagement éducatif assumé au nom de l’Eglise, mais rendu pour le service de la Nation ?
Les établissements catholiques vivent en réseau, autour de l’autorité de tutelle et de la DDEC. Ils sont en contrat avec l’Etat. Mais chaque établissement jouit d’une réelle autonomie. Comment ces différents paramètres structurent-ils un mode d’organisation original ?

- 4ème journée de l’éduc’ 7 mars 2018

(au Centre Diocésain de Pastorale 133 Avenue de la République, 63051 Clermont-Ferrand)

Thème : « D’une école complaisante et cruelle à une école généreuse et exigeante »

par Alain BENTOLILA

FINALITE : Envisager des réponses aux questions suivantes :

Lorsqu’il fut décidé d’ouvrir largement les portes de l’école à tous les enfants de ce pays, nous avons collectivement pris l’engagement de les y recevoir tous tels qu’ils étaient : ceux issus de catégories sociales peu favorisées mais aussi ceux de plus en plus nombreux « venus d’ailleurs », en équilibre culturel et identitaire instable. Cet engagement ne pouvait être tenu au sein d’une école qui était construite pour accueillir des privilégiés préalablement triés. Il eût fallu que cette école se transformât en profondeur dans ses contenus, sa pédagogie, la formation de ses maîtres et ses finalités professionnelles. Elle est en fait restée quasiment identique à elle-même. Même si elle a tenté de donner le change en multipliant des filières qui n’étaient en fait que des voies de garage, elle a en fait navigué entre complaisance et cruauté, maquillant l’échec en abaissant régulièrement ses ambitions, ses exigences et...ses moyens. Si elle a réussi la massification de ses effectifs, elle a complètement raté sa démocratisation.
La seule question qui vaut aujourd’hui la peine d’être posée est politique, et non pas idéologique ; elle s’énonce ainsi : « acceptons-nous que le destin scolaire et social d’un enfant soit scellé selon qu’il est né du bon ou du mauvais coté du périphérique, selon qu’il vit en zone urbaine ou rurale ou selon qu’il appartient à une famille culturellement favorisée ou non ? ». La réponse à une telle question dépasse de très loin les modes pédagogiques éphémères et les postures de clans. Prendre position sur cette question permet en effet de distinguer les égoïstes hypocrites des humanistes généreux. On trouve d’ailleurs les uns et les autres à droite comme à gauche.
Il nous faut donc aujourd’hui inscrire au cœur du projet politique d’éducation le renforcement du pouvoir de résilience de l’école. Ce pouvoir signifie que l’attention singulière portée aux plus fragiles de nos élèves, l’ambition et l’exigence signifiées aux plus démunis et enfin l’accompagnement constant de ceux qui n’ont reçu que silence et indifférence doivent élargir leur horizon d’espoir scolaire et social.